Expositions temporaires

Exposition 2017

À l'occasion de sa dernière exposition temporaire avant fermeture pour rénovation, le musée de Vire Normandie propose d’aborder des questions fondamentales sur notre rapport à la terre à travers l’évolution du métier de paysan.
Depuis cinquante ans, le photographe humaniste Christian Malon documente les évolutions du monde rural et des campagnes normandes.
Avec sensibilité, son regard témoigne des ruptures et des continuités du travail de la terre.
Depuis les années 1950, la ville a changé, les campagnes tout autant : mécanisation, augmentation des rendements, transformation de l’habitat agricole, extension des labours au détriment des herbages, repli de l’élevage… Le paysan devenu agriculteur et
entrepreneur, occupe une place au croisement de grandes questions
actuelles.

A découvrir dans la chapelle (au rez-de-chaussée), dans le jardin du
musée mais également quelques surprises en regard des collections
permanentes !



Expositions passées


Exposition 2016
A table ! La Normandie des gastronomes
Du XVIIe au début du XXe siècle







Andouille de Vire, tripes à la mode de Caen, beurre d’Isigny, huîtres de Granville, canard de Rouen… Le musée de Vire et le musée de Normandie à Caen se sont associés pour concocter une exposition qui met l’eau à la bouche !
Terre agricole et maritime par excellence, la région normande, située à proximité de la capitale, a pleinement contribué à l’épanouissement de la gastronomie française. Cuisiniers et gastronomes y ont puisé des produits très tôt réputés pour leur saveur et leur fraîcheur.
À Paris comme en région, les productions normandes sont présentes sur la table du gourmet où des recettes éprouvées, un couvert raffiné et un service soigné contribuent activement à la réussite d’un bon repas.
Au XXe siècle, à mesure que l’art du gourmet se précise et que le tourisme se développe, la diversité des provinces est soulignée. Chaque région participe ainsi à cet élément majeur de la culture nationale. Le « repas gastronomique des Français » est inscrit au patrimoine culturel immatériel en 2010 par l’Unesco.

Normandie ensorcelée - GILBERT BAZARD 
27 juin-1er novembre 2015

« Plonger la plaque de cuivre dans l’acide c’est se livrer à une obscure alchimie que l’on risque de ne pas maîtriser parfaitement, comme un bouillon de sorcière qui déborde », Gilbert Bazard.

Cet artiste s’est fait connaître pour sa maîtrise de la gravure à l’eau-forte, technique exigeante et merveilleuse qui avait séduit Rembrandt et Goya. Œuvrant dans son atelier solitaire près de Cerisy-la-Forêt, Gilbert Bazard s’inspire de la nature qui l’environne et la métamorphose.

Dans ses paysages où il n’y a ni homme ni bête, nos songes et nos rêveries règnent en maîtres…
Né en 1936, Gilbert Bazard vit et travaille en Normandie depuis 1973. Il y trouve son inspiration et ses sujets. Ses images élégiaques des profondeurs de la Normandie nous emmènent immanquablement dans une autre dimension, plus mentale, solitaire, mystérieuse…
Présentation d’une quarantaine de ses eaux-fortes anciennes et récentes, ainsi que de plaques de cuivre.



Un œil sur le crime

Alphonse Bertillon, précurseur de la police scientifique
29 avril au 1er novembre 2015

https://drive.google.com/file/d/0B_fNIXzYK27GQUNGbzZUMTlHZTQ/view?usp=sharing


Sherlock Holmes et les enquêteurs qui sont les héros de nos soirées télévisées doivent beaucoup à Alphonse Bertillon (1853-1914), premier grand expert en matière de police scientifique. 

Ficher les récidivistes pour démasquer les fausses identités, photographier soigneusement les scènes de crime, analyser les traces laissées par les malfaiteurs… rien n’échappe à ce fin limier qui a modernisé les outils et les méthodes de la police judiciaire, inspirant ainsi les polices du monde entier !

Alphonse Bertillon tient une place essentielle dans l’histoire de la criminologie. Son travail innovant porte sur un grand nombre de sujets comme la photographie judiciaire et l’étude des empreintes digitales.

Objets personnels de Bertillon, presse et caricatures, films et photographies, pièces de l’affaire Dreyfus, valise de mensuration et appareil photographique … Plus d’une centaine d’objets et de documents inédits seront présentés.

Cette exposition se propose d’offrir un panorama complet sur Alphonse Bertillon à travers la mise en valeur de nombreuses archives iconographiques et d’outils scientifiques.

Commissaires associés : 
Marie-Jeanne Villeroy, attachée de conservation du patrimoine, responsable du musée de Vire
Pierre Piazza, maître de conférences en Science politique à l’Université de Cergy-Pontoise. Auteur d’une Histoire de la carte d’identité (2004), il dirige la publication de l’ouvrage collectif intitulé Aux origines de la police judiciaire. Alphonse Bertillon, précurseur de la science du crime (2011) et crée une exposition virtuelle : 
http://www.criminocorpus.org



Ernest Pignon-Ernest et les peintres caravagesques
28 juin - 26 octobre 2014





Ernest Pignon-Ernest, né à Nice en 1942, est un dessinateur de renommée internationale. Dès les années 1960, il fait de la rue l’espace de son expression graphique, préfigurant le street art. Son œuvre qui réveille notre mémoire collective est perçue comme l’une des plus pertinentes sur la question figurative dans l’art contemporain.


Parmi les multiples sources de ses inspirations poétiques et politiques, nous présentons la part de son travail qui prolonge l’héritage du Caravage (1573-1610). Grâce aux prêts du musée des Beaux-arts Thomas Henry de Cherbourg, sont exposées des œuvres exceptionnelles qui reflètent l’influence considérable exercée par Caravage sur les peintres européens du XVIIe siècle. En regard, les dessins et les photographies d’Ernest Pignon-Ernest insufflent un regain de vie aux peintures anciennes.


Visite exceptionnelle en compagnie d'Ernest Pignon-Ernest le samedi 28 juin 2014



Ressources :
communiqué de presse: Ernest Pignon-Ernest et les peintres caravagesques





Après le débarquement… Vire, 1944-1965
30 avril - 2 novembre 2014
Co-commissaire invité, Pascal Binet
  



Réalisée dans le cadre du 70e anniversaire du Débarquement et de la Bataille de Normandie, cette exposition retrace une période fondamentale dans l’histoire de Vire. Suite aux bombardements, des artistes amateurs ou reconnus peignent la ville pour garder, à leur manière, une trace de ce paysage apocalyptique. Pendant ce temps les habitants réapprennent à vivre dans les ruines puis dans une cité qui se transforme radicalement.




Ressources :
communiqué de presse: Après le déparquement..., Vire 1944-1965





« L’Eau, Eden, ou Enfer? »
11 mai - 3 novembre 2013

Les rivages de la mer et les abords des fleuves normands ont inspiré les peintres impressionnistes. Sensibles aux activités quotidiennes et aux symboles de la modernité de leur temps, comme les débuts des stations balnéaires et le boom des transports et de l’industrie, ils ont également révélé les liens des hommes avec l’eau, entre attraction, nécessité et effroi.

Cette exposition vous invite à comparer les différences de thèmes, de touches, de couleurs entre ces artistes, afin de mieux saisir l’aspect révolutionnaire du mouvement impressionniste. L’eau y est présentée sous ses multiples visages, séduisante, dangereuse ou asservie.

Le musée saisit l’occasion d’évoquer le rôle central des Vaux de Vire dont les activités industrielles dépendantes de l’eau permettent à la ville de prospérer au XIXe siècle.

De nombreux objets sont présentés ; ils complètent la vision des artistes et redonnent vie aux ambiances de cette époque. Et tout au long de la saison, des animations variées sont proposées: visites guidées dans les Vaux de Vire, ateliers, événement festif et musical, projection au cinéma…

Cette exposition est proposée dans le cadre du second festival régional "Normandie Impressionniste".

Ressources :
communiqué de presse :L'Eau, Eden ou Enfer? - exposition 2013
dossier pédagogique: Dossier-pédagogique 2013- l'Eau, Eden ou Enfer?
Catalogue en vente à l’accueil du musée





Permis de Re-construire - Vire 1944-1965
28 avril - 30 novembre 2012

Cette exposition retraçait les grandes étapes du retour à la vie des habitants et de la reconstruction qui a duré plus de 20 ans ! Il s’agissait surtout de comprendre les multiples enjeux qui se sont posés hier pour comprendre l’aspect de la ville d’aujourd’hui. Cette histoire résonne très fortement dans notre ville car nous évoluons quotidiennement dans l’architecture de l’après-guerre.

Ressources :
Communiqué de presse: Permis de [Re]construire - exposition 2012

- Catalogue en vente à l’accueil du musée -








Flore passionnément ! Les botanistes de Vire au XIXe siècle
25 juin - 13 novembre 2011
Le XIXe siècle marque un tournant décisif pour la botanique. La multiplication des expéditions scientifiques contribue à la découverte de nouvelles espèces végétales. L’utilisation du microscope permet d’entrer dans la matière végétale.
La Normandie s’avère être un foyer très actif de chercheurs. On peut d’ailleurs parler d’Ecole naturaliste normande, dans laquelle les Virois ont été particulièrement actifs. Tous tentent de conserver durablement les informations collectées et de les transmettre par le biais d’herbiers, de dessins, d’ouvrages illustrés…
- Catalogue en vente à l’accueil du musée -





Chanter, jouer, danser...Traditions musicales en Normandie. XVIIIe-XXe siècles
30 juin - 30 novembre 2010
A côté des musiques dites savantes, fondées sur l’écriture et l’harmonie, les musiques traditionnelles se sont perpétuées jusqu’à ces dernières décennies, partagées par tous pour faire la fête, oublier les soucis quotidiens et créer ou entretenir les liens sociaux. Façonnées par une transmission spécifiquement orale dans une société peu alphabétisée, elles ont évolué au cours de l’histoire et vu leur audience diminuer pour se restreindre aux couches populaires.
Conjuguant instruments, objets, documents iconographiques, témoignages écrits et enquêtes orales, ainsi qu’une sonorisation appropriée, cette exposition veut faire connaître, sans vernis romantique, le répertoire chanté et les pratiques musicales traditionnelles présentes en Normandie de 1700 à 1950, tout en distinguant tradition et folklore.

- Catalogue en rupture de stock -




Le corset ou l'élégance contrainte
1er mai - 25 juillet 2010
Pourquoi les femmes ont-elles supporté pendant si longtemps l’usage d’un corset ? Objet de torture aux conséquences parfois désastreuses pour la santé, objet esthétique qui sublime le corps, transforme la silhouette et la démarche, il accentue les attributs de la féminité selon la mode et distingue les femmes aisées et élégantes.
Le corset souligne à l'extrême les caractéristiques physiques de la femme - taille fine, poitrine saillante, séant rebondi et bassin développé. Il est également révélateur d'une vision riche et contradictoire des femmes dans la société, confinées dans un univers strictement domestique. Autant qu'une mode, le corset est donc un enjeu social. Par son maintien, sa silhouette et sa garde-robe, la femme incarne la réussite sociale de son époux.




Le gilet: pièce maîtresse du costume masculin (XVIIIe-XIXe siècles)
28 juillet - 31 octobre 2010

Le gilet était porté par les hommes en toutes circonstances, quelque soit leur origine sociale à partir du XVIIe siècle.














Impressionnisme et curiosités normandes.
37 chefs d’œuvre de la collection Peindre en Normandie
13 juin - 20 septembre 2009
A travers 37 chefs d'œuvre de la collection Peindre en Normandie, le musée de Vire offre au public l'opportunité de découvrir des artistes liés à la Normandie.
Tous ont contribué au foisonnement d'écoles et de courants picturaux qui traversent le XIXe siècle. Les œuvres choisies marquent toutes un moment particulier dans la carrière de leur auteur. Sujet inhabituel, technique ou traitement différent de la manière personnelle du peintre, chacune est une curiosité, tout en illustrant l'évolution de l'histoire de l'art, de 1795 à 1934, du réalisme flamand de Jean-Louis Demarne aux membres de l'Ecole de Rouen.










Paul Huet (1803-1869). La Normandie romantique.
14 juin - 21 septembre 2008

Ami d’Eugène Delacroix et d’Alexandre Dumas, Paul Huet est le peintre du paysage romantique par excellence. Irrésistiblement attiré par la Normandie, il fait de nombreux séjours sur la côte et dans les terres en quête de points de vue pittoresques et d’effets de lumière. À partir de 1850, il vient plusieurs fois à Vire où il entretient une amitié indéfectible avec le peintre Edmond Legrain et la famille Lenormand. Cette exposition souligne non seulement l’attachement de Paul Huet pour la Normandie mais aussi la variété de ses recherches esthétiques, ses études de ciels et ses marines annonçant parfois les Impressionnistes.

- Catalogue en vente à l’accueil du musée -






Dans le Vif ! Créations de la Grande Guerre
20 septembre - 14 décembre 2008
A l’occasion du 90ème anniversaire de l’Armistice, le musée de Vire a organisée une exposition consacrée aux créations de soldats et civils, artistes ou non, durant la Première Guerre mondiale. Sur le front, nombre de soldats trompent l'ennui en fabriquant des objets divers à partir des débris recueillis après les combats. A travers 400 objets d’artisanat de tranchées, dessins, peintures, correspondances, carnets, éditions de livres, sont mises en lumière les multiples expressions artistiques d’un engagement ou d’un désespoir, dans les tranchées ou à l’arrière du front.
- Catalogue en vente à l’accueil du musée -







Le Goût des Matières - La nature morte en Normandie (1850-1950)
9 juin -11 novembre 2007
À partir du milieu du XIXe siècle, la nature morte connaît un regain d’intérêt. Des peintres célèbrent par de véritables portraits d’objets, la beauté des choses réelles (multiples formes et textures d’aliments et d’ustensiles de cuisine) en accord avec les nouvelles valeurs matérialistes de la société.
Au XIXe siècle, les peintres venus en Normandie s’imprégner du climat capricieux de notre région, renouvelle l’interprétation de la nature. La province normande apporte ainsi dans la peinture ses singularités géographiques chargées d’une impression vraie, d’une épaisseur, d’une densité sauvage que l’on perçoit dans les représentations de victuailles. Sa nature luxuriante et sa cuisine copieuse contribuent à créer une vision de la nature morte, qui sans se détacher des influences de Chardin et d’autres maîtres du passé, reflète une culture de la matière. Ils créent des effets de textures pour stimuler chez le spectateur la sensation du toucher autant que le sens du goût.
- Catalogue en vente à l’accueil du musée –



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